Bienvenue sur Philoart Lille3

Ce blog (créé en avril 2006 par Catherine Kintzler) est destiné à l'information des étudiant(e)s de l'Université de Lille-3 (UFR Philosophie et Arts et culture) qui suivent les cours et séminaires d'Anne Boissière, de Marianne Massin et de Bernard Sève, ainsi qu'à ceux qui poursuivent un travail (mémoire de M1 ou de M2, doctorat) sous leur responsabilité.

Un sommaire sous forme de FAQ (foire aux questions) est à votre disposition :  pensez à le consulter systématiquement.

Bonne visite !

Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 20:56

Bonne fin d'année à toutes et à tous !

 

Bernard Sève

Par Bernard Sève
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 22:55
    Vous trouverez sans peine sur Google des reproductions du Laocoon, qui est au musée Pio-Clementino à Rome.

    En voici deux reproductions :

    - pour une vue d'ensemble, cliquer ici

    - pour un examen très détaillé, cliquer ici


    Bernard Sève, 1er février 2009


Par Bernard Sève
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Samedi 18 octobre 2008 6 18 /10 /Oct /2008 16:52


     Pour mieux voir les œuvres commentées lors des séances consacrées à Poussin, vous pouvez cliquer sur les liens suivants (qui ne présentent pas toujours les œuvres avec des couleurs ou une netteté parfaites mais qui permettent de s’en faire une meilleure idée).

 -        « Paysage avec Pyrame et Thisbé » cliquez ici, puis cliquez sur « zoom » sous le tableau, et ensuite une loupe vous permet d’agrandir les détails

 -        « L’hiver ou le déluge », cliquez ici

 -        « Paysage avec Orphée et Eurydice », cliquez au choix ici, ou  ici

    Belle contemplation
 
     Marianne Massin

Par Marianne Massin
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 11:02

    Le texte de Poussin commenté lors de notre dernière séance est une lettre à Chantelou du 28 avril 1639, in Nicolas Poussin, Lettres et propos sur l’art, Herman, 1994, p. 45.

    Concernant la toile Vénus et Adonis, voir les liens suivants :

    - pour l’article du New-York Times du 9 février 2008, cliquer ici
    - pour le dossier de presse du Musée Fabre de Montpellier (dossier PDF), cliquer ici
    - pour le tableau numériquement reconstitué par le Musée Fabre, cliquer ici puis cliquer dans la page sur "visualiser", qui donne accès à un fichier PDF (le tableau peut être agrandi et observé dans les détails)
    - pour la juxtaposition des deux toiles, cliquer ici

    Bernard Sève, 13 octobre 2008


Par Bernard Sève
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Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /Mars /2008 10:15
    Vous pouvez voir la toile The Kidnapping of Modern Art by the New-Yorkers  (1985) de Russell Connor en cliquant  ici.  Vous pourrez à partir de là explorer le site de cet artiste.
    Vous trouverez  L'enlèvement des filles de Leucippe  de Rubens en cliquant  ici et  Les Demoiselles d'Avignon  de Picasso en cliquant ici.
    Concernant les innombrables réemplois des Demoiselles d'Avignon au 20ème siècle, cliquer ici.
    Bonnes réflexions !

    Bernard Sève, 4 mars 2008
Par Bernard Sève
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Vendredi 8 février 2008 5 08 /02 /Fév /2008 20:16
       1)  Voici d'abord des liens pour vous permettre de voir dans de meilleures conditions les  trois tableaux  dont nous avons parlé.

    Pour  Las majas en el  balcon de Goya, cliquez ici

    Pour Le Balcon de Manet, cliquez ici

   Pour Perspective II, Le Balcon de Manet de Magritte, cliquez ici puis naviguez dans "collectie"


    2)  Comme promis, la définition rigoureuse d'un palimpseste : "parchemin dont on a gratté la première inscription pour lui en substituer une autre, mais où cette opération n'a pas effacé le texte primitif, en sorte qu'on peut y lire l'ancien sous le nouveau, comme par transparence"  (définition de Gérard Genette in Palimpsestes, voir infra)

        3)  La bibliographie complémentaire annoncée :

    -  Gérard Genette, Palimpsestes, la littérature au second degré, Seuil,  coll. Poétique, 1982

    - Nelson Goodman, Langages de l'art, éd. J. Chambon, 1990  ;  republié en poche chez Hachette, coll. Pluriel

    - Nelson Goodman et Catherine Z. Elgin, Reconceptions en philosophie, PUF, 1994, notamment chapitres II, III, IV et VIII.

        4)  Je vous rappelle que je vous demande de me proposer rapidement, pour la validation de votre UE, un sujet dont vous préciserez si vous préférez qu'il soit oral ou écrit.  Ce sujet peut être : soit un commentaire d'oeuvre, commentaire élaboré dans la perspective de notre séminaire (temps présent ou représenté dans l'oeuvre, conscience d'historicité, etc.), soit un problème de philosophie de l'art lié au thème de notre séminaire.    Choisissez plutôt la voie du mail pour me contacter.

Bon travail !

Bernard Sève, 8 février 2008

Par Bernard Sève
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Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /Jan /2008 16:31

    Je suis allé mercredi 16 janvier voir le spectacle intitulé "Montaigne" présenté par la Comédie de Béthune.  J'y allais en confiance, comme il convient d'aller au théâtre, mais non sans quelque réserve.  J'ai trop vu d'absurdes et arbitraires adaptations théâtrales de textes non-théâtraux !  Ces réserves ont été très vite dissipées.  Mieux : j'ai été complètement convaincu par le travail de Thierry Roisin (avec la collaboration d'Olivia Burton).  Je lis et travaille Montaigne depuis près de vingt ans, je peux dire que je l'ai rencontré, en corps et en voix, à Béthune.

    Un ingénieux dispositif scénique (je n'en dis pas plus, il faut laisser au spectateur le plaisir de la découverte) permet à l'acteur qui interprète Montaigne de marcher sans cesse en avant, sans tourner en rond sur la scène.  "Qui ne voit que j'ai pris une route par laquelle, sans cesse et sans travail, j'irai autant qu'il y aura d'encre et de papier au monde ?" (Essais, III, 9, PUF p. 945).  S'il est une expérience de Montaigne que le travail de Thierry Roisin met admirablement en valeur, c'est bien cette marche, cette quête inlassable.  D'innombrables et mouvants accessoires (bravo aux habiles "manipulateurs" !) viennent figurer cette variété du monde dont Montaigne, plus que quiconque à la Renaissance, a su interroger l'énigme proprement philosophique.  Certains de ces accessoires sont peut-être un peu trop didactiques pour moi (les pancartes "Montaigne" et "La Boétie" par exemple), mais le parti-pris est cohérent.  La drôlerie n'en est pas absente, on est dans la note juste.  Je me demande quand même ce que donnerait ce spectacle sans accessoires, avec simplement Montaigne marchant et parlant, et la musique dont je parlerai dans un instant.   Et si Thierry Roisin décidait une fois, un soir, de donner soirée libre aux manipulateurs pour essayer une représentation puriste ?  Dans ce cas, me prévenir....

    Le texte ?  Les Essais sont un massif immense, une Bible, une épopée.  Il fallait choisir, couper, monter, parfois modifier.  Travail gigantesque, travail réussi.  Les "grands thèmes" sont là, les facettes de ce "génie tout libre" qu'était Montaigne d'après Pascal brillent tour à tour.  Une seule d'entre elles est un peu éclipsée, la facette strictement religieuse de Montaigne, telle qu'elle s'exprime dans l'admirable "Des prières" (I, 56), dans "C'est folie de rapporter le vrai et le faux à notre suffisance" (I, 27) ou dans plus d'une page de l' "Apologie de Raimond Sebond" (II, 12).  Mais rassurons-nous : le "Montaigne" de Thierry Roisin n'est pas un Montaigne "à thèse", encore moins un Montaigne "de thèse", c'est un Montaigne en liberté de ses interrogations, de ses convictions, de ses amours et de ses amitiés.

    Quelques modifications de texte s'imposaient.  Pour prendre un exemple minuscule, quand Montaigne écrit que nombreux sont ceux qui ne savent "que c'est que croire" (II, 12, p. 442), Thierry Roisin fait dire "ce que c'est que croire".  Il a raison, évidemment.  Mais la langue de Montaigne est là, drue, charnue, difficile et pourtant si claire, portée par la diction impeccable de Yannick Choirat.  J'ai lu plusieurs fois les Essais in extenso, je crois les connaître un peu, et pourtant il y a des phrases que j'ai littéralement découvertes ce soir-là   -   et parmi les passages les plus fameux.  Montaigne est un "oral", un homme de parole (à tous les sens de cette expression, d'ailleurs).  Les Essais gagnent un poids considérable à cette verbalisation.  A cet égard, c'est une idée excellente d'avoir intégré de la musique, et de la musique d'aujourd'hui, dans le spectacle.  François Marillier a composé une musique inventive et précise, parfois descriptive, parfois non, toujours prise dans le "rythme" du spectacle, et confiée à un ensemble homogène de six instruments à vent très bien joués par deux instrumentistes (Agnès Raina et Yann Deneque).  Je ne saurai pas bien dire pourquoi, mais cette musique qui scande et ponctue le discours de Montaigne lui donne comme une résonance, un écho, un prolongement.  Comme si cette musique révélait quelque chose de la polyphonie (au sens de Bakhtine) qui travaille en profondeur la prose poétique de Montaigne.  Cette musique est nécessaire.

    Un pareil spectacle repose, non exclusivement certes, mais directement, sur les épaules de l'unique comédien qui interprète "Montaigne" (la pièce), qui interprète Montaigne (le philosophe, l'homme).  En choisissant Yannick Choirat, Thierry Roisin a choisi un acteur dont la jeunesse, la présence et la beauté donnent corps et vie à Michel de Montaigne.  Merci de nous avoir épargné le poncif du "vieux sage sceptique" !  Choirat est épatant.  Il donne au texte de Montaigne une chair, un corps, un regard, et une voix, une respiration, un rythme.  Il lui donne aussi une gestuelle, qui est un autre rythme.  Un moment absolument merveilleux est celui où Yannick Choirat met en gestes la longue liste des expressions que peuvent prendre les mains : "Quoi des mains ? nous requérons, nous promettons, appelons, congédions...."  (II, 12, p. 454).  Ludique (effet d'accumulation) et sérieux (si les mains parlent si distinctement, qu'est-ce que le langage ?), comme toutes les listes chez Montaigne, ce long catalogue est merveilleusement interprété par un acteur complètement maître de l'espace intérieur de son corps.  Ce pourrait être un exercice, redoutable, pour un cours de théâtre.  C'est ici une évidence théâtrale non moins qu'une évidence philosophique.  S'il y a une page dans tout Montaigne qui appelle la mise en théâtre, c'est celle là.  Je regrette presque que ce moment magique ne vienne pas plus tôt dans la représentation : toute la gestuelle de Yannick Choirat en serait comme rehaussée.

    Reste une question.  A aucun moment, dans tout ce spectacle, n'est évoquée l'idée que Montaigne a écrit, et, notamment, a écrit les Essais.  On  répondra que ce spectacle étant une "interprétation théâtrale" des Essais il ne pouvait, sans bizarrerie logique, parler des Essais.  Mauvais argument ; les Essais parlent abondamment des Essais en train de s'écrire.  Ce silence du spectacle sur le fait d'écriture qu'est le livre même dont il est issu a une conséquence paradoxale et fâcheuse, qui est que les autres livres qui peuplent la vie et le livre de Michel de Montaigne sont également absents.  Etrange Montaigne que ce Montaigne sans Plutarque, sans Virgile, sans Cicéron, sans Sénèque, sans Platon, sans César, sans Lucrèce, sans ce commerce des livres qui est, de son propre aveu, le troisième commerce de l'auteur des Essais (III, 3, "De trois commerces"). 
    J'ignore pourquoi Thierry Roisin a fait ce choix.  Pourtant l'idée apparait, là où on ne l'attend pas, sous une forme iconique particulièrement cryptée.  Le programme est en effet illustré par une abeille.  Une abeille, dont nulle mention n'est faite (sauf inattention de ma part) dans le spectacle.  "Les abeilles", écrit Montaigne, " pillotent deçà delà les fleurs, mais elles en font après le miel, qui est tout leur ; ce n'est plus thym ni marjolaine : ainsi les pièces empruntées d'autrui" (I, 26, p. 152).  Montaigne est cette abeille qui "pillote" c'est-à-dire qui pille ("pilloter" vient de "piller"), qui butine et qui s'approprie.  A sa façon, Roisin lui aussi pillote Montaigne. 

    Allez pilloter à votre tour.  Vous l'avez compris, il faut aller voir ce spectacle.  C'est à Béthune, au "Palace" (juste à côté du Théâtre Municipal, à deux pas de la place du Beffroi), les mardis et jeudis à 19h30 et les mercredis, vendredis et samedis à 20h30, tél. 03 21 63 29 19.

    Ce spectacle se donnera aussi à la "Rose des Vents", à Villeneuve d'Ascq, les mardi 20 mai, mercredi 21 mai, vendredi 23 mai à 20h et les jeudi 22 ami et samedi 24 mai à 19h. 

    Je vous en reparlerai d'ici là.

    Bernard Sève

   
Par Bernard Sève - Publié dans : Dernière minute
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Mardi 15 janvier 2008 2 15 /01 /Jan /2008 19:30
M1-M2 - Comment se déroule la soutenance d'un mémoire  ?
(en ligne le 2 septembre 06)

La soutenance se déroule en deux temps :

Dans un premier temps, vous prenez la parole pour environ 15 minutes.
Il est bon de préparer la soutenance par écrit. Soutenir, ce n'est pas lire un résumé de son travail, c'est en rappeler les motifs, l'idée principale, les grandes lignes, l'argumentation, les points forts, l'originalité, souligner l'intérêt des hypothèses qui y sont développées, justifier la méthode et la construction du mémoire, éventuellement s'arrêter sur un ou deux points significatifs. Vous pouvez  ajouter des choses, en corriger d'autres, vous critiquer vous-même (mais ne démolissez pas ce que vous avez fait).
L'ensemble de l'intervention se fait avec un certain recul : vous êtes en quelque sorte votre premier lecteur et c'est cette position qui doit vous inspirer.

Au bout de 10 à 15 minutes environ, le jury fait état de sa lecture, de ses impressions, vous pose quelques questions, engage une discussion.

La totalité de l'épreuve est d'environ 45 à 50 minutes.

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Par Catherine Kintzler - Publié dans : Infos générales, formulaires, examens..
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Lundi 24 décembre 2007 1 24 /12 /Déc /2007 10:52
"Passage du temps". C'est à la fois une évidence (le temps passe), une question philosophique traditionnelle (d'Aristote à Bergson, Husserl et Ricoeur), une interrogation artistique ("Wie die Zeit vergeht ?", "comment passe le temps ?", pour reprendre la formule de Stockhausen).

"Passage du temps", c'est aussi le temps qui a passé depuis que Catherine Kintzler a confié la responsabilité de ce blog à Anne Boissière et à moi-même. Nous la remercions pour ce geste, pour ce cadeau. Nous aurions aimé prendre plus rapidement en main ce blog, disons simplement que les contingences du monde ne l'ont pas permis jusqu'à aujourd'hui.

"Passage du temps", c'est ausi le titre d'une exposition exceptionnelle, au "Tri Postal", juste à côté de la gare Lille-Flandres. Elle comporte un choix d'oeuvres des collections de François Pinault. Que la réactivation de ce blog coïncide avec un bon conseil : allez voir cette exposition. Elle a été prolongée jusqu'au 6 janvier 2008, il faut y aller.

Je vous conseille principalement :

- le petit film d'une minute de Marcel Broodthaers

- les séries d'autoportraits fictifs de Cindy Sherman (au rez-de-chaussée et au premier étage)

- l'"Organic Escalator" de Aernout Mik : prenez le temps de bien regarder, ne vous appuyez pas sur le mur, laissez-vous envahir par l'image ; c'est une installation vidéo, c'est vraiment très fort

- les images de Pierre et Gilles ; notamment "Ice Lady" (technique : photo retouchée à la peinture)

- le Douglas Gordon est intéressant surtout par le côté "miroir" ; vous remarquerez d'ailleurs le nombre d'oeuvres en miroir dans l'exposition

- "L'Ellipse" de Peter Huyghe est une oeuvre très intéressante du point de vue de la construction narrative ; et puis l'acteur a pris 20 ans entre les séquences, passage du temps...

- la double projection de Shirin Neshat intitulée "Rapture" est très belle ; difficile à voir entièrement (deux projections en vis à vis) mais à regarder entièrement ; fort et émouvant, très belles images, et interrogation grave

- j'ai beaucoup aimé les quatre projections de Kimsooja intitulées "A Needle Woman" : là aussi tout voir est difficile, mais je trouve cela impressionnant, à plusieurs titres

- Le "Midnight Crossing" de Gary Hill est trop violent (éclairs violents de lumières dans le noir absolu, etc. ; il est précisé que c'est déconseillé aux femmes enceintes, aux individus sujets à l'épilepsie, etc.). Moi je n'aime pas ça, mais libre à vous...

- Le célèbre "Piss Christ" de Andres Serrano est en fin d'exposition : photo d'un crucifix plongé dans un bain d'urine ; l'occasion de réfléchir sur la transgression, sur l'art, sur beaucoup de choses.

- le plus extraordinaire est pour moi à la fin : l'immense vidéo de Bill Viola intitulée "Going Forth By Day", avec ses cinq panneaux (4 + 1) d'une puissance de construction et d'une force incroyables. Cela vaut la peine de tout regarder, et de ses faire un peu expliquer la construction par un des "médiateurs culturels" (tel est leur nom) aimables et compétents que vous rencontrerez.

Il y a beaucoup d'autres oeuvres intéressantes ou remarquables. Pour embellir cette fin d'année, pour embellir le début de l'année qui vient, allez voir "Passage du temps".

Bernard Sève
Par Bernard Sève - Publié dans : Dernière minute
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 20:14
Le blog change de main !
Bienvenue à Bernard Sève et à Anne Boissière, nouveaux administrateurs du blog

En ligne le 10 juillet 07

Mon départ à la retraite n'est pas passé inaperçu sur ce blog : deux éditos et un programme de spectacle ont relaté les festivités...
Le blog "Philosophie de l'art Lille 3" ne disparaît pas pour autant. Je l'ai créé certes dans des circonstances particulières (voir l'édito de lancement), mais la suite a montré qu'il répond aussi à un besoin qui n'est pas lié aux circonstances de sa création et encore moins à ma personne.

Je suis donc très heureuse que Anne Boissière (professeur à l'UFR Arts et culture) et Bernard Sève (professeur à l'UFR de philosophie) acceptent de le reprendre, de l'enrichir, de lui donner une vie nouvelle.

Vous y trouverez donc, dès la rentrée 2007-2008, toutes les infos utiles : programmes de cours, biblios, journées d'étude, stages, annonces de dernière minute, conseils, etc.

Tous mes voeux aux deux professeurs et aux étudiants!

Mais d'abord : bonnes vacances !

Catherine Kintzler   
 


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Par Catherine Kintzler - Publié dans : Editoriaux
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  • : Culture
  • : 07/04/2006

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