Bienvenue sur Philoart Lille3

Ce blog (créé en avril 2006 par Catherine Kintzler) est destiné à l'information des étudiant(e)s de l'Université de Lille-3 (UFR Philosophie et Arts et culture) qui suivent les cours et séminaires d'Anne Boissière, de Marianne Massin et de Bernard Sève, ainsi qu'à ceux qui poursuivent un travail (mémoire de M1 ou de M2, doctorat) sous leur responsabilité.

Un sommaire sous forme de FAQ (foire aux questions) est à votre disposition :  pensez à le consulter systématiquement.

Bonne visite !

Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 22:55
    Vous trouverez sans peine sur Google des reproductions du Laocoon, qui est au musée Pio-Clementino à Rome.

    En voici deux reproductions :

    - pour une vue d'ensemble, cliquer ici

    - pour un examen très détaillé, cliquer ici


    Bernard Sève, 1er février 2009


Par Bernard Sève
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 11:04

Pour réfléchir sur le thème de l'inspiration, notamment à partir de l'analyse d'œuvres artistiques,  j'étais l'invitée de l'émission "Philosophie" sur Arte diffusée ce dimanche 7  décembre.
L'émission reste visible durant toute cette semaine sur le web.
Si vous souhaitez la visionner, vous pouvez cliquer ici Philosophie - ARTE
ou ici http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2329302,scheduleId=2308930.html

Cordialement 
Marianne Massin  

Par Marianne Massin
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 18 octobre 2008 6 18 /10 /2008 16:52


     Pour mieux voir les œuvres commentées lors des séances consacrées à Poussin, vous pouvez cliquer sur les liens suivants (qui ne présentent pas toujours les œuvres avec des couleurs ou une netteté parfaites mais qui permettent de s’en faire une meilleure idée).

 -        « Paysage avec Pyrame et Thisbé » cliquez ici, puis cliquez sur « zoom » sous le tableau, et ensuite une loupe vous permet d’agrandir les détails

 -        « L’hiver ou le déluge », cliquez ici

 -        « Paysage avec Orphée et Eurydice », cliquez au choix ici, ou  ici

    Belle contemplation
 
     Marianne Massin

Par Marianne Massin
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 11:02

    Le texte de Poussin commenté lors de notre dernière séance est une lettre à Chantelou du 28 avril 1639, in Nicolas Poussin, Lettres et propos sur l’art, Herman, 1994, p. 45.

    Concernant la toile Vénus et Adonis, voir les liens suivants :

    - pour l’article du New-York Times du 9 février 2008, cliquer ici
    - pour le dossier de presse du Musée Fabre de Montpellier (dossier PDF), cliquer ici
    - pour le tableau numériquement reconstitué par le Musée Fabre, cliquer ici puis cliquer dans la page sur "visualiser", qui donne accès à un fichier PDF (le tableau peut être agrandi et observé dans les détails)
    - pour la juxtaposition des deux toiles, cliquer ici

    Bernard Sève, 13 octobre 2008


Par Bernard Sève
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /2008 13:43
La validation du séminaire de M1 de Madame Boissière du second semestre de l'année 2007-2008 "L'art et la populaire" aura lieu le mercredi 14 Mai 2008 de 10 heures à 13 heures en salle E 105. Il s'agira de rédiger un essai organisé et problématisé sur une question générale en relation avec le thème du séminaire. Les étudiants qui ne pourraient pas être présents sont priés de produire un justificatif à Aurélie Bonte (secrétariat de l'UFR Arts et culture) dans les meilleurs délais et de prendre contact avec moi. Les étudiants qui n'auraient pas obtenu la moyenne (10) seront convoqués pour un oral le mercredi 28 Mai à partir de 10 heures.
Par Anne Boissière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 12 mars 2008 3 12 /03 /2008 08:29
J'ai rassemblé une partie des mini-mémoires que les étudiants m'ont rendus pour la validation du séminaire, en deux volumes que j'ai déposés auprès de Maryse Dubus, bibliothécaire de l'UFR Arts et Culture. Les étudiants qui ont suivi le séminaire peuvent les consulter sur place. Les étudiants dont le mini-mémoire ne figure pas dans ces volumes ne doivent pas se sentir pénalisés. Le nombre de travaux étant trop important, j'ai dû effectuer un choix, l'idée étant avant tout de pouvoir avoir une vision globale et diversifiée de l'ensemble des réflexions.
Par Anne Boissière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /2008 16:22
A partir du lundi 10 Mars 2008, le bureau de Madame Boissière est transféré dans les locaux du Centre d'Etude des Arts  Contemporains, salle  E 214, niveau  2 UFR Arts et Culture. C'est là qu'elle y reçoit désormais les étudiants.
Par Anne Boissière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /2008 10:15
    Vous pouvez voir la toile The Kidnapping of Modern Art by the New-Yorkers  (1985) de Russell Connor en cliquant  ici.  Vous pourrez à partir de là explorer le site de cet artiste.
    Vous trouverez  L'enlèvement des filles de Leucippe  de Rubens en cliquant  ici et  Les Demoiselles d'Avignon  de Picasso en cliquant ici.
    Concernant les innombrables réemplois des Demoiselles d'Avignon au 20ème siècle, cliquer ici.
    Bonnes réflexions !

    Bernard Sève, 4 mars 2008
Par Bernard Sève
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 8 février 2008 5 08 /02 /2008 20:16
       1)  Voici d'abord des liens pour vous permettre de voir dans de meilleures conditions les  trois tableaux  dont nous avons parlé.

    Pour  Las majas en el  balcon de Goya, cliquez ici

    Pour Le Balcon de Manet, cliquez ici

   Pour Perspective II, Le Balcon de Manet de Magritte, cliquez ici puis naviguez dans "collectie"


    2)  Comme promis, la définition rigoureuse d'un palimpseste : "parchemin dont on a gratté la première inscription pour lui en substituer une autre, mais où cette opération n'a pas effacé le texte primitif, en sorte qu'on peut y lire l'ancien sous le nouveau, comme par transparence"  (définition de Gérard Genette in Palimpsestes, voir infra)

        3)  La bibliographie complémentaire annoncée :

    -  Gérard Genette, Palimpsestes, la littérature au second degré, Seuil,  coll. Poétique, 1982

    - Nelson Goodman, Langages de l'art, éd. J. Chambon, 1990  ;  republié en poche chez Hachette, coll. Pluriel

    - Nelson Goodman et Catherine Z. Elgin, Reconceptions en philosophie, PUF, 1994, notamment chapitres II, III, IV et VIII.

        4)  Je vous rappelle que je vous demande de me proposer rapidement, pour la validation de votre UE, un sujet dont vous préciserez si vous préférez qu'il soit oral ou écrit.  Ce sujet peut être : soit un commentaire d'oeuvre, commentaire élaboré dans la perspective de notre séminaire (temps présent ou représenté dans l'oeuvre, conscience d'historicité, etc.), soit un problème de philosophie de l'art lié au thème de notre séminaire.    Choisissez plutôt la voie du mail pour me contacter.

Bon travail !

Bernard Sève, 8 février 2008

Par Bernard Sève
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /2008 16:31

    Je suis allé mercredi 16 janvier voir le spectacle intitulé "Montaigne" présenté par la Comédie de Béthune.  J'y allais en confiance, comme il convient d'aller au théâtre, mais non sans quelque réserve.  J'ai trop vu d'absurdes et arbitraires adaptations théâtrales de textes non-théâtraux !  Ces réserves ont été très vite dissipées.  Mieux : j'ai été complètement convaincu par le travail de Thierry Roisin (avec la collaboration d'Olivia Burton).  Je lis et travaille Montaigne depuis près de vingt ans, je peux dire que je l'ai rencontré, en corps et en voix, à Béthune.

    Un ingénieux dispositif scénique (je n'en dis pas plus, il faut laisser au spectateur le plaisir de la découverte) permet à l'acteur qui interprète Montaigne de marcher sans cesse en avant, sans tourner en rond sur la scène.  "Qui ne voit que j'ai pris une route par laquelle, sans cesse et sans travail, j'irai autant qu'il y aura d'encre et de papier au monde ?" (Essais, III, 9, PUF p. 945).  S'il est une expérience de Montaigne que le travail de Thierry Roisin met admirablement en valeur, c'est bien cette marche, cette quête inlassable.  D'innombrables et mouvants accessoires (bravo aux habiles "manipulateurs" !) viennent figurer cette variété du monde dont Montaigne, plus que quiconque à la Renaissance, a su interroger l'énigme proprement philosophique.  Certains de ces accessoires sont peut-être un peu trop didactiques pour moi (les pancartes "Montaigne" et "La Boétie" par exemple), mais le parti-pris est cohérent.  La drôlerie n'en est pas absente, on est dans la note juste.  Je me demande quand même ce que donnerait ce spectacle sans accessoires, avec simplement Montaigne marchant et parlant, et la musique dont je parlerai dans un instant.   Et si Thierry Roisin décidait une fois, un soir, de donner soirée libre aux manipulateurs pour essayer une représentation puriste ?  Dans ce cas, me prévenir....

    Le texte ?  Les Essais sont un massif immense, une Bible, une épopée.  Il fallait choisir, couper, monter, parfois modifier.  Travail gigantesque, travail réussi.  Les "grands thèmes" sont là, les facettes de ce "génie tout libre" qu'était Montaigne d'après Pascal brillent tour à tour.  Une seule d'entre elles est un peu éclipsée, la facette strictement religieuse de Montaigne, telle qu'elle s'exprime dans l'admirable "Des prières" (I, 56), dans "C'est folie de rapporter le vrai et le faux à notre suffisance" (I, 27) ou dans plus d'une page de l' "Apologie de Raimond Sebond" (II, 12).  Mais rassurons-nous : le "Montaigne" de Thierry Roisin n'est pas un Montaigne "à thèse", encore moins un Montaigne "de thèse", c'est un Montaigne en liberté de ses interrogations, de ses convictions, de ses amours et de ses amitiés.

    Quelques modifications de texte s'imposaient.  Pour prendre un exemple minuscule, quand Montaigne écrit que nombreux sont ceux qui ne savent "que c'est que croire" (II, 12, p. 442), Thierry Roisin fait dire "ce que c'est que croire".  Il a raison, évidemment.  Mais la langue de Montaigne est là, drue, charnue, difficile et pourtant si claire, portée par la diction impeccable de Yannick Choirat.  J'ai lu plusieurs fois les Essais in extenso, je crois les connaître un peu, et pourtant il y a des phrases que j'ai littéralement découvertes ce soir-là   -   et parmi les passages les plus fameux.  Montaigne est un "oral", un homme de parole (à tous les sens de cette expression, d'ailleurs).  Les Essais gagnent un poids considérable à cette verbalisation.  A cet égard, c'est une idée excellente d'avoir intégré de la musique, et de la musique d'aujourd'hui, dans le spectacle.  François Marillier a composé une musique inventive et précise, parfois descriptive, parfois non, toujours prise dans le "rythme" du spectacle, et confiée à un ensemble homogène de six instruments à vent très bien joués par deux instrumentistes (Agnès Raina et Yann Deneque).  Je ne saurai pas bien dire pourquoi, mais cette musique qui scande et ponctue le discours de Montaigne lui donne comme une résonance, un écho, un prolongement.  Comme si cette musique révélait quelque chose de la polyphonie (au sens de Bakhtine) qui travaille en profondeur la prose poétique de Montaigne.  Cette musique est nécessaire.

    Un pareil spectacle repose, non exclusivement certes, mais directement, sur les épaules de l'unique comédien qui interprète "Montaigne" (la pièce), qui interprète Montaigne (le philosophe, l'homme).  En choisissant Yannick Choirat, Thierry Roisin a choisi un acteur dont la jeunesse, la présence et la beauté donnent corps et vie à Michel de Montaigne.  Merci de nous avoir épargné le poncif du "vieux sage sceptique" !  Choirat est épatant.  Il donne au texte de Montaigne une chair, un corps, un regard, et une voix, une respiration, un rythme.  Il lui donne aussi une gestuelle, qui est un autre rythme.  Un moment absolument merveilleux est celui où Yannick Choirat met en gestes la longue liste des expressions que peuvent prendre les mains : "Quoi des mains ? nous requérons, nous promettons, appelons, congédions...."  (II, 12, p. 454).  Ludique (effet d'accumulation) et sérieux (si les mains parlent si distinctement, qu'est-ce que le langage ?), comme toutes les listes chez Montaigne, ce long catalogue est merveilleusement interprété par un acteur complètement maître de l'espace intérieur de son corps.  Ce pourrait être un exercice, redoutable, pour un cours de théâtre.  C'est ici une évidence théâtrale non moins qu'une évidence philosophique.  S'il y a une page dans tout Montaigne qui appelle la mise en théâtre, c'est celle là.  Je regrette presque que ce moment magique ne vienne pas plus tôt dans la représentation : toute la gestuelle de Yannick Choirat en serait comme rehaussée.

    Reste une question.  A aucun moment, dans tout ce spectacle, n'est évoquée l'idée que Montaigne a écrit, et, notamment, a écrit les Essais.  On  répondra que ce spectacle étant une "interprétation théâtrale" des Essais il ne pouvait, sans bizarrerie logique, parler des Essais.  Mauvais argument ; les Essais parlent abondamment des Essais en train de s'écrire.  Ce silence du spectacle sur le fait d'écriture qu'est le livre même dont il est issu a une conséquence paradoxale et fâcheuse, qui est que les autres livres qui peuplent la vie et le livre de Michel de Montaigne sont également absents.  Etrange Montaigne que ce Montaigne sans Plutarque, sans Virgile, sans Cicéron, sans Sénèque, sans Platon, sans César, sans Lucrèce, sans ce commerce des livres qui est, de son propre aveu, le troisième commerce de l'auteur des Essais (III, 3, "De trois commerces"). 
    J'ignore pourquoi Thierry Roisin a fait ce choix.  Pourtant l'idée apparait, là où on ne l'attend pas, sous une forme iconique particulièrement cryptée.  Le programme est en effet illustré par une abeille.  Une abeille, dont nulle mention n'est faite (sauf inattention de ma part) dans le spectacle.  "Les abeilles", écrit Montaigne, " pillotent deçà delà les fleurs, mais elles en font après le miel, qui est tout leur ; ce n'est plus thym ni marjolaine : ainsi les pièces empruntées d'autrui" (I, 26, p. 152).  Montaigne est cette abeille qui "pillote" c'est-à-dire qui pille ("pilloter" vient de "piller"), qui butine et qui s'approprie.  A sa façon, Roisin lui aussi pillote Montaigne. 

    Allez pilloter à votre tour.  Vous l'avez compris, il faut aller voir ce spectacle.  C'est à Béthune, au "Palace" (juste à côté du Théâtre Municipal, à deux pas de la place du Beffroi), les mardis et jeudis à 19h30 et les mercredis, vendredis et samedis à 20h30, tél. 03 21 63 29 19.

    Ce spectacle se donnera aussi à la "Rose des Vents", à Villeneuve d'Ascq, les mardi 20 mai, mercredi 21 mai, vendredi 23 mai à 20h et les jeudi 22 ami et samedi 24 mai à 19h. 

    Je vous en reparlerai d'ici là.

    Bernard Sève

   
Par Bernard Sève - Publié dans : Dernière minute
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Présentation

  • : Philosophie de l'art Lille 3
  • : Information pour les étudiants de philosophie de l'art et de méthodologie, Université de Lille 3, Licence 3, Licence 3 spécialité esthétique, Master 2 : cours et séminaire d'Anne Boissière et Bernard Sève
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • philoartlille3
  • : Culture
  • : 07/04/2006

Recherche

Créer un Blog

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus